Pourquoi pas un projet Silex !

La hache polie : Un outil populaire, méconnu et snobé.

Trouver un fragment de hache polie ne laisse jamais indifférent. Il est facile d’y associer une période (la préhistoire), d’en comprendre l’utilisation (le travail du bois),  d’en identifier la partie active (le tranchant) et même de proposer une datation (entre 5000 et 2500 avant notre ère). C’est en tout cas beaucoup plus facile que pour un autre outil en pierre : grattoir, tranchet, lame…

Et pourtant, jusque récemment, la hache polie n’a pas suscité l’intérêt de nos préhistoriens : Trop commune sans doute et pas assez significative d’une période ou d’une culture. Le constat est encore plus criant pour les présentations muséales.

La hache polie en silex, l’inconnue de nos musées.

Prenez le temps d’observer les vitrines du Musée de l’Archéologie Nationale (le MAN de St Germain en Laye). Lors de ma dernière visite en 2018, je n’ai compté qu’une quinzaine de haches polies dans les vitrines (dont seulement 2 en silex !) contre une soixantaine de poteries ou de fragments de poteries. Il est intéressant de noter qu’on retrouve le même biais dans les vitrines du paléolithique entre les bifaces et les os gravés…

Et pourtant, il faut écouter le visiteur. Combien de fois j’ai entendu des « c’est magnifique » ou « elles sont sublimes » pour les grandes haches alpines et encore des « mon grand-père avait la même » pour une hache en silex. A l’opposé, je ne pense pas que des tessons en céramiques décorés aient suscité les mêmes commentaires…

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Si on élargit un peu aux musées français, on retrouve de belles collections de haches (surtout en roches alpines) dans quelques musées Bretons (Carnac ou Vannes). Ces séries sont souvent issues de vieilles collections datant du XIX et de la première moitié du XX° siècle qui se focalisaient surtout sur les haches polies. A l’époque la hache polie est « la star » des « antiquaires » et des collections comme celles de  Fillon (Vendée), Le Pontois (Bretagne), Coutil (Normandie) ou encore Givenchy (Paris) en comptent des centaines d’exemplaires.

Dans les campagnes, l’agriculture n’est pas encore mécanisée et les découvertes de belles haches sont fréquentes. L’ouvrier agricole sait les identifier et peut espérer la pièce s’il la rapporte au curé, à l’instituteur ou tout simplement à son patron. Les collections familiales sont fréquentes et elles s’enrichissent de génération en génération. Dans les fermes, on ne se sépare pas de ce patrimoine familial qu’on hésite à faire connaître aux archéologues « pour ne pas se les faire enlever ». Parfois, une hache polie porte encore une signification symbolique comme la protection contre la foudre. On en retrouve donc fréquemment dans les murs des granges et des bâtiments de ferme.

La hache polie en silex, méconnue de nos préhistoriens.

La hache polie est l’outil éponyme du Néolithique (« La pierre nouvelle »), mais, pendant longtemps, elle n’a été que peu étudiée par nos préhistoriens (en dehors des « antiquaires »). Heureusement, les choses changent ces dernières décennies avec les apports de l’ethno-archéologie qui permettent de mieux comprendre les outils fonctionnelles mais aussi les objets non fonctionnels.

Les premiers angles d’études portent sur la diffusion des lames de haches liée aux découvertes de haches en roches étrangères. C’est par exemple Pierre-Roland Giot avec les lames en roches tenaces en Bretagne. En parallèle, les méthodes de caractérisation pétrographique des objets permettent de faire des cartes de diffusion à grande échelle. Ces techniques concernent en premier lieu les roches tenaces (métamorphiques et magmatiques) et nombreuses sont les haches qui ont subi des prélèvements (carottages, lames minces…).

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Pas d’analyse chronologique, pas d’étude des contextes de découverte, pas de recherches sur les implications sociales des circulations… Si on prend l’exemple des jades alpins, il faudra attendre 2004 pour qu’Anne-Marie et Pierre Pétrequin ne retrouvent les carrières de jadéitites du Mont Viso et ne fassent valider les chronologies et les axes de circulations dans toute l’Europe. On a l’impression qu’entre 1950 et les années 1990, il ne s’est rien passé à l’exception de travaux isolés comme ceux de Charles-Tanguy Le Roux sur la carrière de Plussulien en Bretagne .

Avec les années 1990, la généralisation de l’archéologie préventive ouvre de nouvelles pistes au fur et à mesure des découvertes (Minières de silex sur les tracés de l’autoroute A5 et sur le tracé TGV à Jablines en Seine-et-Marne). En parallèle, la famille Pétrequin applique les modèles ethno-archéologiques pour retrouver les carrières de pélites-quartz et autres aphanites vosgiennes. Dans les deux cas, des groupes de travail européens se mettent en place sur les recherches minières (flint symposium), comme sur les jadéitites alpines (Projet Jade).

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On est donc sur la bonne voie mais on compartimente encore trop du côté du silex ou des roches armoricaines. Il manque l’équivalent du projet Jade pour saisir l’ensemble du phénomène (extraction, production, utilisation, typologie, distribution, comparaisons, association avec d’autres objets, approches non-fonctionnelles, publications, expositions…).

Un objet populaire et symbolique, bien ancré dans des traditions locales.

La hache polie est un objet populaire et universel bien avant que Thomsen n’ait « inventé » la Préhistoire avec sa classification des « 3 âges » en 1820 ou que John Lubbock n’ait défini le Paléolithique et le Néolithique en 1865. Elle est universelle car on la retrouve dans des cultures du monde entier et à toutes les époques : L’Europe du Néolithique, les Taïnos des Antilles, la Chine ancienne, les papous de Nouvelle-Guinée ou les Maoris de Nouvelle-Zélande… Partout, la hache polie est d’abord un outil fonctionnel mais dans toutes ces cultures, on voit aussi que la hache polie prend un autre statut d’objet non fonctionnel.

Dans le projet JADE, Pierre Pétrequin et Serge Cassen ont bien étudié ce phénomène d’objets non fonctionnels, en particulier pour les haches polies en jade. Dans la Chine ancienne, le jade représentait l’éternité, l’immortalité et la jeunesse. Parmi les productions, on retrouve le disque « bi » qui représente l’Univers céleste et la hache perforée « yue » qu’on retrouve dans les sépultures les plus riches dès le 3ème millénaire et qui est un symbole d’une puissance sociale.

Au 1er millénaire avant notre ère, les indiens de Méso-Amérique font circuler les jades de la vallée du Motagua (Guatemala), sur plus de 2 000 kilomètres, pour alimenter en parures, en masques de divinités et en haches une classe dominante qui regroupent ces objets consacrés en dépôts lors de la fondation des sanctuaires et des pyramides. Jusqu’au XV° siècle de notre ère, la culture Taino aux Antilles livre d’étonnantes haches en jade d’une régularité parfaite dont certaines « haches-effigie » sur lesquelles figurent des divinités…

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Dans toutes ces sociétés, qu’elles soient égalitaires, théocratiques ou encore des empires, on retrouve la même idée : sélectionner des haches aux roches extrêmement tenaces, au grain très fin pour acquérir un magnifique poli, aux effets translucides et lumineux à la lumière du soleil et d’une couleur verte plus ou moins soutenue qui rappelle l’eau et par extension la végétation. Ces objets rares étaient utilisés pour verser des paiements compensatoires, sceller des alliances entre les élites, afficher les statuts et les grades sociaux, mais aussi intercéder auprès des Puissances surnaturelles en offrant ou en consacrant des haches polies aux Dieux.

Et l’Europe dans tout ça.

Dans nos sociétés européennes, on retrouve cette même continuité entre un outil fonctionnel réservé aux hommes pour ouvrir la forêt et la hache surdimensionnée pour afficher le statut d’un homme ou intercéder auprès des Puissances surnaturelles. Le cas des haches alpines est très documenté et on en parle sur ce blog. Mais il existe le même phénomène avec les haches en silex considérées comme beaucoup plus « communes ».

Aux débuts du Néolithique, les outils d’abattages sont des haches polies en roche tenace qui sont travaillées par bouchardage puis polies sur des polissoirs fixes ou mobiles. Les agriculteurs-éleveurs sédentaires doivent ouvrir sur la forêt des nouvelles surfaces cultivables mais vont aussi construire des villages et développer l’artisanat du bois. Pour supporter toutes ces nouveaux usages, les hommes du Néolithique généralise le polissage de la pierre qui renforce la solidité et la longévité des haches et qui facilite le réaffûtage du tranchant.

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Dès l’origine, une valeur sociale extraordinaire est accordée à certaines haches polies. Les premières grandes haches en jades alpins du Mont Viso arrivent au cœur du Bassin Parisien vers 4800 avant notre ère. En dehors des tumulus géants de la région de Carnac, la très grande majorité de ces haches sont retrouvées isolées et déposées en terre (souvent lames vers le haut) dans des points particuliers du paysage : à l’aplomb d’un affleurement, au pied d’une stèle, au gué de la rivière, en bordure du marais, partout et toujours où pourra s’établir une communication, une médiation avec autrui, ancêtre, dieu ou démon…

Il faut attendre 4500 avant notre ère pour voir apparaître les premières haches polies en silex. Cette innovation correspond à un nouveau mode d’expansion du Néolithique. Les premiers colons ont privilégiés les terres très fertiles des vallées et on pense qu’ils ont pu vivre dans une relative sédentarité en gérant le fumier de leurs troupeaux. Mais la démographie les pousse petit à petit à aller s’installer sur les terres des plateaux moins favorables aux cultures céréalières. De nouvelles surfaces à défricher et une agriculture devenue itinérante conduisent à un fort accroissement des besoins en haches et herminettes polies.

Et les premières minières à silex apparaissent vers 4300 avant notre ère (Jablines, Seine et Marne), en même temps que la mise en exploitation des carrières de métadolérite à Plussulien (Côtes d’Armor). Ces lames de haches, produites en très grande quantité, s’accompagnent de réseaux de diffusion à une échelle régionale voire extra-régionale.

Vers 4200 avant notre ère, la hache polie va connaître une nouvelle évolution avec l’apparition de la gaine en bois de cerf. Cette gaine, placée entre la lame et le manche en bois, va amortir les chocs et limiter la casse des manches au niveau de la mortaise (un manche nécessitant beaucoup plus de travail de préparation qu’une gaine). Cette nouvelle technologie fait rétrécir la taille moyenne des lames (d’une quinzaine à une dizaine de cm de longueur maximale). Elle permet donc, à la fois, une économie de matière première et de temps de travail.

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On a donc à la fois des besoins qui augmentent (agriculture itinérante), des matières premières de plus en plus disponibles localement (multiplication des minières) et des ébauches plus faciles à produire (baisse de la longueur moyenne). Ce n’est donc pas un hasard si la circulation des haches sur de grandes distances est en forte baisse après -4000 ans. Le phénomène a été bien étudié pour les haches alpines et les seules haches qui circulent au 4° millénaire sont d’abord des « imitations » de haches en cuivre (types Puy, Pauilhac, Vihiers…).

Un appel à l’étude des haches en silex.

Coté silex, il ne fait aucun doute que certaines haches ont les mêmes valeurs non-fonctionnelles. Au-delà de 20 centimètres, la hache polie n’a aucun sens fonctionnel. Et pourtant, on a aussi produit de très grandes haches polies (jusqu’à une trentaine de centimètres). Ces dernières sont bien trop grandes et bien trop fragiles pour la coupe ou le travail du bois. On les retrouve d’ailleurs plutôt dans des tombes ou des dépôts, à l’image des haches alpines.

Il est intéressant de noter que certaines haches en silex sont des imitations de haches alpines. C’est le cas pour les haches non polies de type Glis-Weisweil qui sont de forme amygdaloïde allongée, à talon pointu et tranchant fortement arrondi, se raccordant progressivement aux côtés. Ces haches, datées entre 4250 et 3900 avant notre ère, sont des copies des haches alpines de types Puymirol, avec la même découpe générale, les mêmes proportions et la même section aplatie. Le plus bel exemplaire de ce type a été retrouvé sur le site de la minière de Flins.

Type Glis de Flins

On peut aussi noter que certaines haches polies en silex ont été volontairement sacrifiées, un phénomène comparable à d’autres haches polies alpines. Dans la grotte de Mykolas au Bugue (Dordogne), une hache est retrouvée avec son tranchant volontairement dégradé. Idem pour cette hache polie trouvée à Baccon (Loiret), imitation du type Puy, qui a été retrouvé dans un état proche du neuf à l’exception de son tranchant dégradé et de certains points d’impacts sur le corps de la lame qui indiquent qu’elle a été martelée volontairement au moment de sa consécration !

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Malheureusement les grandes haches polies sont rarissimes dans les fouilles archéologiques ou les prospections récentes. On peut signaler la paire de haches « plantées » tranchants vers le haut, découvertes par l’équipe de Françoise Bostyn à Achères (Yvelines) dont une magnifique hache en silex de 27,5 cm. La plupart des autres grandes haches sont issues d’anciennes collections du 19ème et du début 20ème siècles et ont souvent été trouvées hors contexte.

Un exemple avec Musée National de Préhistoire (MNP) aux Eyzies-de-Tayac, où sont stockés plus de 100 000 objets collectés à partir de la fin des années 1960. Parmi ces objets, on ne retrouve qu’une seule une hache en silex de Bergerac de plus de 20 cm. A l’opposé, ces grandes haches en silex sont nombreuses dans les séries anciennes du musée d’Aquitaine et de celui du Périgord. On le sait, le principal responsable est la mécanisation intensive du travail des sols qui broie les grandes haches. Mais au-delà de ce phénomène de fragmentation, ça renforce le peu d’intérêt porté par les archéologues pour les grandes haches qui sont restées la marque des collectionneurs et des passionnés du début du 20ème siècle.

A l’époque où les bénévoles avaient encore une place, plusieurs ont publié des séries de haches hors contexte. Pour le département de l’Aisne, je pense à Gilbert Lobjois, René Parent ou encore Roger Chevallier. A les lire, on s’aperçoit que dans presque chaque village, on trouve un agriculteur ou une collection scolaire qui possédait une grande hache polie. Parmi celles-ci, ces auteurs distinguent un type particulier : le type « Chevennes ».

Faucouzy

Le premier à décrire ce type est Pol Baudet qui présente à la Société Préhistorique Française en 1908, une hache de 20,5 cm. trouvée à Chevennes dans l’Aisne. En 1973, René Parent décrit ce type « Chevennes » dans sa thèse comme une « hache longue et mince dont les côtés sont équarris ». Sa forme « s’inscrit dans un trapèze avec un tranchant régulier de faible courbure et un talon large, aminci et faiblement arrondi ».

Aujourd’hui, on pourrait décrire ce type de la manière suivante :

  • Une longueur (le plus souvent) supérieure à 20 cm.
  • Une forme générale trapézoïdale
  • Une section quadrangulaire (les bords sont assez droits et équarris)
  • Une épaisseur assez faible (autour de 3 cm)
  • Une largeur du talon qui ne montre pas de rupture avec la forme générale
  • Des bords assez équarris qui marquent une rupture avec la finesse du tranchant
  • Des tranchants droits ou faiblement courbés
  • Un silex le plus souvent « tertiaire bartonien » issu de plaquettes
  • Un polissage total avec une reprise au talon
  • Pas de traces d’utilisation fonctionnelle au tranchant

Ces haches de type « Chevennes » ne peuvent être confondues avec les grandes haches nordiques qui utilise une technique de taille inconnue en France car basée sur des enlèvements abrupts faits à partir des faces et non d’une arête.

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Hache de type « Chevennes » – May en Multien (77) – Longueur 29 cm

Avec ses bords droits et équarris, la hache « Chevennes » rappelle les types Puy en roches alpines. Ce sont le plus belles (mais c’est un point de vue personnel) et les plus grandes du Néolithique du Bassin Parisien. On les attribue à la deuxième phase du Néolithique Moyen (Michelsberg Ancien) c’est à dire autour de -4000 avant notre ère, une période contemporaine à la diffusion des types Puy.

Chronologie Néo du Bassin parisien

Les plus grandes sont polies au « passe-partout » comme en témoignent les stries présentes sur toute leur longueur. Ci-dessous une photo d’une reconstitution d’un mécanisme de « passe-partout » réalisée par Jacques Pélegrin dans les années 1980.

Reconstitution d'un passe-partout par Jacques Pelegrin.jpg

Retrouvées souvent à l’état « neuf », on peut penser que leur valeur sociale est comparable à celles des jades alpins (affichage d’un statut, objet à caractère religieux…). Elles devaient être consacrées et déposées dans des lieux particuliers… mais aucune étude n’a été encore réalisée sur la question (avis au doctorants !).

Ce qui est sûr c’est que c’est parmi ce type « Chevennes » qu’on retrouve les plus grandes haches polies en silex trouvées en France. On peut citer, par exemple, la hache trouvée en 1879 à Abancourt dans l’Oise qui est, peut-être, la plus longue hache polie française en silex (33,5 cm). A ce titre, elle mériterait d’être présentée au public du musée de Rouen (mais on préfère la garder dans les réserves !).

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Toujours au-dessus des 30 centimètres et du même type, la hache exposée dans les vitrines du Musée de Picardie à Amiens (Longueur 33 cm, Largeur 6 cm, Epaisseur 4,5 cm).

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J’espère voir un jour la mise en place d’un projet « Silex » comme on a eu un projet « Jade », mais pour ça, il faudrait une réelle volonté de traiter ce sujet et surtout l’énergie de passionnés pour « faire bouger les lignes »… A suivre !

 

Pour en savoir plus :

  • François Giligny « La hache de silex dans le Val de Seine »
  • Françoise Bostyn « Produire pour soi ou produire pour les autres : rôle des mines et carrières dans l’organisation socio-économique néolithique. »
  • Pierre Pétrequin « Écologie d’un outil : la hache de pierre en Irian-Jaya »
  • Et sur le Web :

https://www.sidestone.com/books/la-hache-de-silex-dans-le-val-de-seine

9 réflexions sur “Pourquoi pas un projet Silex !

    1. Lu dans « Signes de richesses – Inégalités au Néolithique » – Les haches en silex du Bergeracois (F. Prodeo) : le catalogue de l’expo réalisée aux Eyzies et à Lyon.

      J'aime

  1. Bonjour
    la hache de type « Glis  » de Flins sur Seine : pouvez vous préciser la publication car je ne la vois pas dans « la hache de silex en Val de Seine »?
    Cordialement

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    1. Bonjour, La Hache Glis-Weisweil de Flins a été publiée dans « Jade 2 : Objets signes et interprétations sociales des Jades Alpins » – Chapitre 21 « Les interprétations idéelles des Jades alpins » – Page 563 Fig. 32

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  2. Bonjour,
    merci je ne pensais pas avoir été lu par autant de personnes !
    sinon, le type « Chevennes » que vous citez, est bien en phase avec la typo chronologie que mon collègue R. Martinez va proposer pour le 95, mais la longueur des Chevennes reste exceptionnelle. avez vous comparé avec des lames alpines de type Puy?
    CDLT

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    1. Bonjour Frédéric,
      J’ai signalé plusieurs « Chevennes » à F. Giligny dont une localisée à Bréval (78). Quant à les comparer avec les alpines, je doute un peu car l’horizon chronologique est différent mais je les présente à Petrus au mois d’Octobre (en principe).

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  3. Bonjour Monsieur,
    vous saluerez Petrus de ma part !
    de mon coté je bosse sur les haches en silex secondaire et tertiaire+polissoirs
    dans le cadre d’un PCR Ternéo sur le Val d’Oise
    bien cordialement

    J'aime

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